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Lille by day, Lille by night

24 mai

Bien sûr que nous n’avons pas fait que visiter Lille en ce week-end météorologiquement partagé, nous avons aussi beaucoup parlé, beaucoup joué, beaucoup ri… De vraies retrouvailles en somme. Il nous fallait de plus, pour ma dulcinée et moi, mieux connaître cette fille qui était devenue la muse de mon ami. Une heure n’aurait certainement pas suffi, il nous a bien fallu un week-end pour la découvrir et pour l’apprécier à sa juste valeur. Ce que nous avons fait, rencontrant ainsi une personne pleine de charme, d’humour et d’intelligence, d’amitié aussi.

Durant ce moment lillois, il nous fallait découvrir cette ville qui paraissait si différente de notre Bordeaux, la ville de pierre. Délaissant le métro pour partir à la visite de cette cité, nous avons dû marcher plus d’un quart d’heure, sous un magnifique soleil qui faisait mentir les idées reçues sur le climat du Nord, pour commencer à rentrer dans le centre-ville proprement dit. C’est ainsi que nous avons fait la connaissance de deux premiers édifices lillois : le Palais de Justice, qui ressemblait à un palais de justice, et le Musée des Beaux-Arts, édifice colossal et majestueux, qui m’a rappelé mon escapade viennoise et les palais de la Hofburg.

Mais le véritable choc fut lorsque je me rendis sur la Grand’Place. J’ai cru alors me retrouver dans le nord de l’Allemagne, vers Hambourg ou Lübeck, ces villes que je souhaite ardemment revisiter. Une architecture flamande, aux couleurs vives et au style tellement Renaissance. La Vieille Bourse avait particulièrement retenu mon attention. La cour intérieure me fit remonter le temps. En quelques instants, je me vis marchand de peaux et de fourrures, en plein XVIème siècle, rencontrant des acheteurs de Hollande, de Prusse, d’Angleterre. Le charme de ce bâtiment m’a médusé, d’autant plus qu’en ce jour, les bouquinistes rencontraient les amateurs de senteurs de papier ancien et de livres du passé, rendant à la Vieille Bourse sa fonction première.

En parlant de livres, impossible pour moi de ne pas aller à Lille sans découvrir, enfin, le fameux Furet du Nord. Que n’avais-je pas entendu sur ce magasin, qui est passé de la vente de fourrures à celui des objets de culture ? Le Furet était sur la Grand’Place, cela tombait bien. J’y rentrais donc. Labyrinthique, le mot était faible. Un entremêlement d’étages, d’escaliers en pagaille, de quelques ascenseurs. Où chercher, où aller ? A s’y perdre, je vous dis. Pourtant, j’étais habitué aux grandes librairies, fréquentant Mollat depuis quelques années. Mais là, ça vous donnait le tournis. Qu’importe, j’explorais la librairie, qui depuis vend également CD et autres DVDs. Un arrêt au rayon Science-Fiction permit à ma bourse de se délester de quelques euros…

On dit souvent que les villes sont encore plus belles la nuit. Pour Lille, c’est réellement le cas. Profitant du dimanche soir pour aller dîner dans un restaurant (proposant des viandes au menu, et dont le nom fait référence à un animal imposant), nous sommes retournés près de cette Grand’Place, nous restaurant entre le Théâtre de la Ville et la Vielle Bourse, dont l’éclairage noctambule faisait ressortir sa beauté, et moi mon amour pour ce bâtiment. Lille est belle la nuit, peut-être pas plus belle, mais différemment belle. Un régal pour l’amateur d’histoire que je suis. Je dois avouer que je me suis presque cru dans un autre pays, habitué que je suis aux façades de pierre burdigalaises.

Le réveil encore embué de sommeil à 4 heures, le lundi matin, permit de faire passer un peu plus facilement la pilule tellement amère de la séparation. Le rendez-vous avec le train du retour était fixé à 6 heures, en gare de Lille-Flandres, gare beaucoup plus ancienne, où je me retrouvais bien plus. Le métro prenait un nouveau visage à cette heure, les stations ressemblant à des cathédrales vides, sans âme qui vive… Mais il est déjà l’heure pour le train de s’en aller, nous emportant, Myrina et moi, loin de la capitale des Flandres.

Mais bien sûr, avant de partir, nous nous sommes promis, tous les quatre, de revenir vite. Revenir pour Lille, et revenir pour eux. Et de refaire un week-end aussi mémorable et marquant que celui-là.

Arrivée voie 3

23 mai

Le voyage se passe. Je la connais presque par coeur, cette ligne de train. Pendant presque seize ans de ma vie, je n’ai connu qu’elle, cette bande de fer qui me liait à Bordeaux, à Paris. Mais aujourd’hui, nous ne passerons pas par Paris, et nous contournerons l’activité foisonnante parisienne, nous la verrons peut être de loin, mais ce n’est pas, encore une fois, notre destination. Ca y est, on contourne. Nous passons par un autre paradis du voyage, où les candidats à l’exil passager s’envolent dans les airs, puis par un Royaume enchanté où petits et grands se mêlent. Et pis, la dernière ligne droite, dans la campagne picarde. Sans arrêt jusqu’à Lille.

Arrivée, Lille-Europe ! Me voilà perdu. Moi qui, d’ordinaire, suis comme un poisson dans l’eau dans ces édifices, je suis déboussolé par l’architecture audacieuse de cette gare moderne. Même si je l’apprécie, je ne suis pas vraiment à l’aise. Mais vite, sortons du train ! Lille n’était pas son terminus, nous risquions de repartir pour la capitale belge. Bruxelles est une ville que j’adore, mais pour aujourd’hui, arrêtons nous dans les Flandres.

Très vite, j’aperçois Kokoro et je le serre dans mes bras. Enfin, je le revois ! Près de dix mois après notre dernière rencontre, autant dire que le temps est bien long. Ne manquerait plus que quelques autres amis pour que la fête soit complète, mais je ne peux pas tout avoir d’un coup. Je suis si heureux de réentendre sa voix, non découpée et modifiée par les terminaux téléphoniques ! Mais il ne faut pas traîner, sortons de la gare !

Enfonçons nous sous terre : Tramway, puis métro ! Vous devinez bien, chers lecteurs, que ce fut un moment très agréable pour moi. Découvrir un nouveau réseau, de nouvelles rames, de nouvelles stations… Mes yeux se posent partout, essayant tant bien que mal d’emmagasiner un maximum d’informations sous les yeux mi-moqueurs, mi-attendris de mes deux comparses, qui ne connaissent que trop bien ma passion assez étrange. Il s’en faut de peu pour que je sorte mon appareil photographique, mais je me retiens, imaginant sans trop peine les mines interloquées des habitants de la capitale des Flandres au moment où je vais mitrailler la rame et ses occupants.

Émergeant enfin tous les trois du sous-sol, nous marchons quelque temps dans les rues avant de nous arrêter devant l’entrée de chez Kokoro. Il nous avait dit que sa douce était sûrement déjà arrivée, l’angoisse, pour moi, commence à monter. Si mon ami l’avait choisie, je devrais bien entendu m’entendre avec elle, il n’y a pas de raison ! Tout de même, je ne suis pas rassuré lorsque je pénètre dans l’appartement d’Olivier. Et alors elle arrive et l’on commence à discuter. Et très vite, mes quelques peurs s’effacent, laissant la place à beaucoup de joie et de plaisir. C’est quelqu’un de très bien, ce week-end s’annonce sous les meilleurs auspices !

Un court instant, nous nous échappons, Kokoro et moi, pour acheter quelques victuailles pour notre court séjour. Le premier choc avec un Lillois. Je ne me souvenais que des Franciliens qui sont, pour la plupart, pas très amicaux. Dès le premier contact, je m’aperçois qu’il en est tout autrement du Lillois : amical, joyeux, rigolard, avec ce petit accent si caractérisque ! Tout cela s’annonçait bien !

Il est déjà 21 heures. Il nous faut manger ! Et discuter, rattraper le temps perdu ! Nous avons encore deux jours pour visiter la ville…

De Saint-Jean à Europe

22 mai

A force de repousser, il fallait bien un jour que je vienne.

Non pas que l’idée d’aller rendre visite à mon ami Olivier me soit déplaisante. Au contraire, je l’attendais avec impatience et excitation. Mais vous savez ce qu’il en est : avoir envie de voyager est très facile, trouver le temps et l’argent pour le faire est bien plus compliqué. Et hors de question ce coup-ci de ne pas partir sans ma petite amie. Même s’il fallait l’enchaîner à ma valise, elle viendrait avec moi !

Et puis, elle est arrivée : l’occasion d’aller retrouver Kokoro et qu’il nous fasse visiter son nouveau pied-à-terre, sa nouvelle région. La dernière fois que je l’avais vu (un mois entier. A ce niveau là, ce n’est plus une visite de courtoisie, mais un squattage en règle, une tentative non avouée de colocation), il était encore en région parisienne, dans cette Grande Couronne qui, contrairement à ce que son nom peut faire penser, n’est pas un domaine royal. Trois ans durant, je faisais le voyage jusqu’à Montparnasse. Territoire connu : ayant toujours habité du côté ouest de la France, je ne pouvais arriver à Paris qu’à cette gare ! Et je profitais de ce voyage pour m’enivrer quelques heures de Paris, d’un petit bout de capitale soigneusement sélectionné.

Enfin, ce coup-ci, point d’escapade parisienne. Direction le nord de l’Hexagone, direction Lille ! Grande aventure pour moi, qui ne suis jamais allé plus au nord que Strasbourg. Cet éloignement géographique était porteur de promesses : c’était presque comme aller dans un pays inconnu… Aventure également car Kokoro n’allait pas me recevoir seul. La date que nous avions choisie tombait très bien : non seulement ma dulcinée pouvait venir avec moi, mais nous allions également enfin rencontrer la sienne. Une rencontre au sommet !

Le grand jour arrive enfin. Tellement impatients de prendre ce train, nous arrivons avec une bonne demi-heure d’avance à la gare Saint-Jean. Gare qui résonnait partout de bruits de marteau, de scie, de chantier… Elle se refait une beauté, cette dame plus que centenaire, et elle en a bien besoin. Lorsque la ligne à grande vitesse arrivera jusqu’à elle, elle sera resplendissante, comme un vaisseau de pierre amarré près des flots.

C’est l’heure ! Et enfin, le train dans lequel nous avions pris place s’ébranle et emprunte le pont pour traverser la Garonne. Plus moyen de reculer : direction Lille-Europe !

Carnets de Voyages en vallée de la Loire. Chapitre 3 : Chambord, ou le rêve de François Ier

27 avr

Mieux vaut tard que jamais, dit le proverbe. Non pas que j’avais oublié cette série inaugurée il y a plus d’un an, mais l’envie de poster autre chose m’a fait retarder la suite. Voici donc le troisième volet des Carnets de Voyages en vallée de la Loire, consacré à l’un des châteaux les plus célèbres de France, j’ai nommé Chambord. Transportons nous donc en Loir-et-Cher.

Logo du conseil général de Loir-et-Cher. On retrouve une double référence à Chambord, par la silhouette du château d'une part, et la salamandre, emblème de François Ier d'autre part.

Depuis Blois, faisons route à l’est, et au bout de 14 kms, nous arrivons dans le village de Chambord. Un tout petit village mais qui a une petite particularité. En effet, ce village est possédé en propre par l’Etat français, qui l’a englobé dans le Domaine de Chambord, bien connu pour être une réserve pour les chasses présidentielles françaises. Mais Chambord n’est pas connu uniquement pour son domaine, mais surtout pour son château, qui est considéré par beaucoup comme l’un, sinon LE plus beau des châteaux de la Loire.

Vue générale du château. Patrick Gireau pour Wikipedia.

“Comme une femme dont le vent aurait soufflé en l’air la chevelure”  disait Châteaubriand. En effet, les nombreuses cheminées et toits en pointe peuvent faire croire à une chevelure, une magnifique chevelure de pierre… Au soleil couchant, la lueur des rayons de soleil les éclaire en une sorte de scénographie naturelle si belle… Bref, je m’égare !

Chambord est, à l’origine, comme Versailles, c’est-à-dire un simple relais de chasse. Et il deviendra le symbole de toute une vallée… Chambord est bien entendu associé au roi qui l’a si ardemment désiré : François Ier.

François Ier, roi de France entre 1515 et 1547. Peinture de Jean Clouet, Musée du Louvre.

François Ier voulait alors créer un château empreint des acquis de la Renaissance, dont il avait amené d’Italie l’un de ses plus fameux représentants, Léonard de Vinci. Si celui-ci meurt peu avant le début des travaux, en 1519, beaucoup d’historiens aujourd’hui lui attribuent une bonne partie de l’inspiration du plan du château. Celui-ci s’articule autour d’un corps principal en carré, avec les tours à chaque point cardinal, et un quadrilatère reprenant le même principe. Le château possède un plan rigoureusement symétrique.

Le point d’orge de cette magnifique construction est l’escalier central, dit escalier “à vis” ou “à double révolution”. Il y a deux volées de marches, ne se croisant jamais, mais aboutissant à une grande terrasse. Au-dessus de cet escalier, une tour-lanterne reconnaissable à la fleur de lys qui orne son sommet.

Chambord : l'escalier à double révolution. Helac pour Wikipedia.

L’ironie de l’histoire est que finalement, François Ier ne passa que peu de temps à Chambord. C’est de l’ordre de six semaines. Pour quelques parties de chasse et pour recevoir son invité Charles Quint, qui fut ébahi par la beauté du château. Chambord était donc une splendide vitrine pour la monarchie absolue française.

Hélas, après la mort de François Ier, Chambord est abandonné par la cour. Seul Louis XIV va faire des travaux importants et restaurer un peu ce joyau. Il sera ensuite propriété du père de la femme de Louis XV, l’ancien roi de Pologne Stanislas Leszczynski. Puis de propriétaires en occupants, le château va de plus en plus se dégrader. Si l’Etat acquiert le château en 1932, ce n’est vraiment qu’à partir de 1947 qu’on va essayer de lui redonner sa gloire et le laisser aussi beau que voulu par François Ier.

Résultat de cette histoire mouvementée : si Chambord est magnifique d’extérieur, il fait très vide à l’intérieur, une grande partie du mobilier d’origine ayant été vendu à la Révolution. Le château manque un peu d’animation dans ses murs. Aussi, c’est bien plus pour son architecture que son intérieur que Chambord est visité.

Chambord : la Chambre d'apparat Louis XIV. Tango7174 pour Wikipedia.

Qu’importe ! Chambord reste encore aujourd’hui un symbole, celui d’une vallée des Rois, d’une vallée de la Loire constellée de châteaux. Il est, avec Chenonceau, le plus connu de ces vaisseaux de pierre qui ont élu domicile dans le jardin de la France. Et même si je craque plus pour Langeais ou Chenonceau, quelle joie de me promener dans les jardins du château et de voir, devant moi, sa parfaite symétrie, sa splendeur intacte 500 ans après sa construction.

A très bientôt,

Antoine.

Capitale des Flandres

2 avr

Me voici, amis lecteurs, à faire un petit article rapide en plein voyage. Si des erreurs se glissent dans cet article, je m’en excuse d’avance, mais j’écris cet article sur un iPad. Après quelques heures d’expérimentations sur la tablette de la firme à la pomme, mon avis est un peu plus nuancé qu’avant. L’iPad permet de faire pas mal de choses et je ne dirais pas non si l’on me l’offrait. Néanmoins, mettre 500 euros dans cette tablette, c’est toujours hors de question pour moi.

Me voici donc, pour quelques jours, dans le Nord de la France, à savoir à Lille, ville que je ne connaissais absolument pas au demeurant. Je profite du fait que mon meilleur ami ait déménagé de Paris à Lille pour en profiter pour visiter cette contrée. Aujourd’hui, avec ma petite amie, mon ami et sa copine, on s’est baladés dans le centre-ville, qui n’est pas loin de l’appartement. Et clairement, je retrouve le style architectural que j’aime tant, ce style belge, ville hansėatique, un peu Allemagne du Nord. Quel changement avec Bordeaux, la ville de pierre ! Je tiens vraiment à dire que j’ai adoré ce centre-ville ! J’ai pris quelques photos, je les publirais dans un futur article, sûrement à mon retour en Aquitaine !

D’autre part, je pense rapidement poursuivre mes Carnets de voyage en vallée de la Loire que j’avais commencé il y a fort longtemps sur mon Blogpaper. Je vous tiendrais au courant dans la semaine !

Grand Place de Lille. Au premier plan, la Vieille Bourse et le beffroi de la Chambre de commerce et d'industrie. Crédit photo : Rémih pour Wikipédia.

A très bientôt,
Antoine

Retour au château des Dames

21 mar

Bonsoir à tous !

Me revoilà, avec les mains dans le cambouis. En effet, je suis en plein stage à la librairie la Boîte à Livres, à Tours. Enfin, il tire sur sa fin, vu que vendredi, j’aurais fini mes cinq semaines de stage. Cinq semaines qui se seront vraiment très bien déroulées. Un vrai stage intéressant, qui me pousse encore plus vers la voie de libraire. A contrario, j’ai moins envie de retourner à l’IUT, je crois que la pratique m’a tellement plue que la théorie maintenant…^^

Revenir à Tours, c’était tellement doux. Souvenez vous, dans ce blog, j’avais déjà évoqué la douceur de cette cité qui m’a vu grandir. Point qui fait l’objet de débats avec ma douce et tendre, qui trouve la cité ligérienne fort disgrâcieuse  ! Enfin, je ne désespère pas, un jour, la faire changer d’avis !

Enfin, j’ai pu, profitant d’un doux jour de congé, retourner à Chenonceaux, voir le château que, malheureusement, les brumes de mes souvenirs avaient effacés.  J’ai aussi profité des bas prix du TER, 6 € l’aller retour (Autant la SNCF peut se foutre de nous pas mal de fois, autant là, rien à dire). E que dire… même en travaux, ce château est toujours aussi beau, aussi magnifique.  Un joyau au bord du Cher !

Je vais vous laisser avec ces photos (et non, pas de musique aujourd’hui^^). Et je vous rassure, je vais finir, rapidement j’espère, les “Carnets de voyage en vallée de la Loire” !

A très bientôt,

Antoine.

Football and Rugby, a story of London

8 mai

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Hello everybody.

Today, I’m making a challenge with myself : writting a thread in English. So, there will have a lot of mistakes and I’m very sorry about that. If you’ll see one, leave me a comment ! It’s a challenge, to help me for my journalism contest.

However, I wanted to write my article about Chambord castle. And I’ve watched the Champions League match, between Barcelona and Chelsea, in Stamford Bridge, the stadium of Chelsea FC. I’m not a big fan of football, I’m supporting Bordeaux and Hamburg, but I’m not a “fanatic”. And during a Trivial Pursuit game, I had a question about the stadium of Manchester United (Old Trafford or Anfield Road ?).

So, I spoke a lot with my sweetheart, my girlfriend Myrina about London, and I have seen the fact that the History of stadiums in London was a part of London’s History. So, I will be talking about six stadiums of London : Stamford Bridge, the Emirates Stadium, Highbury, Boylen Ground, Wembley and Twickenham.

Stamford Bridge is the stadium of Chelsea FC, a big football team of London, who plays in Premier League (Elite of English Football). It’s called “Stamford Brigde” because there is a bridge next to the stadium called Stamford Bridge. But Stamford Brige is also a battle, a victory of King Harold Godwinson against the Vikings in 1066. He is located at Fulham Broadway, in London, near Kings Road.  Stamford was opened in 1877, but the actual stadium was built in the 90′s. Primary with a capacity of 100,000 sits , Stamford only have today a capacity of 42,000 sits.

Stamford is the historical stadium of Chelsea, but Roman Abramovich, the Chelsea’s owner, will move to the Olympic Stadium, because he can’t extand Stamford. Yet, a majority of fans would stay at Stamford. To finish, Stamford Bridge is near of the Underground station Fulham Broadway.

Highbury, also known as Arsenal Stadium, was a mythic football stadium, built in 1913 and demolished in 2006. It was the historical stadium of an other big team of Premier League,  Arsenal FC. Arsenal played in Highbury during 93 years, and the stadium was certainly the most renommed in London. The symbol of Highbury was the big clock, “The Clock End” . First built  to welcome 73,000 supporters in its walls, Highbury had only 38,000 sits in 2006 (due to the Hillsborough disaster)

At the date of  the year 2006 , may, the seventh, Arsenal played his last game in Highbury. The “Home of Football”, for Arsenal’s fans, was demolished. But today, flats are being built in Highbury’s place, using the very shape and plans of  Arsenal Stadium. The former adress of Highbury was Awenell Road, just next to the new stadium of Arsenal FC, the Emirates Stadium.

So, the Emirates Stadium is the new high tech stadium of Arsenal FC. He was openend in 2006 and the cost of building was  £ 430,000,000. He’s located between the old Highbury and Saint Pancras, the International station.( Eurostar station).Emirates’ first name was Ashburton Grove, the road where the Stadium is located. But the airlines company Emirates Airlines (National company of United Arab Emirates) made a deal with Arsenal : The new stadium have the name of Emirates since 15 years, and Emirates pays a part of Ashburton Grove Stadium and £ 100,000,000 every year.

I don’t like the bigs news stadiums, too much impersonal and modern. But the Emirates Stadium pays a lot of tributes of the old Highbury : Names of tribunes, club office called Highbury House and, the most important, the Clock End of Highbury was encastred in front of Emirates. So the old Highbury isn’t forgetten in this new stadium and I think it’s a very good idea.

Three underground stations locate next to Emirates : Arsenal, Holloway Road and Drayton Park. Finally, the capacity of the Emirates Stadium is of 60,432 sits, the third largest stadium in London, after Wembley and Twickenham.

Boleyn Ground, also known as Upton Park, is the resident stadium of West Ham United FC, the most popular London’s  team. West Ham was renammed as “The Academy of Football”, because of a lot of good players who played in West Ham and then joined bigs clubs like Chelsea or Arsenal (Joe Cole, Frank Lampard). So Upton Park was built in 1904, and his original capacity was of 42,000 sits.

Today, Upton Park have a capacity of 35,600 sits, and a new stand was built in 2001. This stand calls “Dr Martens Stand” (like the shoes Dr Martens) and was inaugurated by Her Majesty Elisabeth II. But the major of London, Ken Livingstone annonced that a new stadium will be built for West Ham.

Twickenham is located in the South-West of London. For all rugby fans (and I’m a rugby fan^^), Twickenham is a mythic stadium of Rugby, like the Millenium Stadium in Cardiff. It’s the “Home of Rugby”, and the England National team plays his matchs (for exemple during the Six Nations) at Twickenham.

Twickenham Stadium was built in 1907 and his actual capacity is of 82,000 sits : It’s the second largest stadium in United Kingtom (after Wembley) and the fifth stadium in Europe. But Twickenham isn’t only a Rugby Stadium (even if Twickenham is the property of English Rugby Union). Due of Wembley’s rehabilitation, a lot of music concerts were moved and played in Twickenham. The Rolling Stones, REM, The Police, Genesis, U2, Within Temptation or Iron Maiden have played in the stadium. At last, there is the World Rugby Museum into Twickenham.

Wembley Stadium is THE most famous stadium of London. It’s not only a stadium, it’s a myth. But there are two Wembley : the old Wembley and the new Wembley.

The old Wembley was also named British Empire Exhibition Stadium. It’s was built for the British Empire Exhibition of 1923. Primary with a capacity of 127,000 sits, Wembley had, when he had demolished, a capacity of 82,000 sits. English had a hate/love relationship with the old Wembley, because this stadium was not perfect for football matchs. However, Pelé, the famous brazilian football player, had called Wembley “The Temple of Football”. The English Football National Team has played its matchs in old Wembley. Old Wembley was called “The Twin Towers” because of the two towers in the entrance (the symbol of old Wembley). The stadium was also a big place of concerts : Michael Jackson (15 times), The Rolling Stones (12 times), Madonna (9 times), U2 (8 times), Genesis, Tina Turner, Oasis, The Cure, Guns N’ Roses, Queen, AC/DC, Bob Dylan, Aerosmith, KISS,  Bruce Springsteen, Prince, Celine Dion, ABBA, Bee Gees, Status Quo, Elton John, The Beach Boys, The Eagles, Van Halen, INXS, Pink Floyd, Metallica and the Spice Girls ! The famous Queen’s “Live at Wembley”, recorded in the stadium, is the most important live of the band.

But in 2003, Wembley was demolished and in 2007  was opened the new Wembley. With a capacity of 90,000 sits, Wembley is the largest stadium of London and the second stadium in Europe (after Camp Nou, in Barcelona). Immediately, the new Wembley have been critized by London. First, because it was very expensive (£ 800,000,000), and also because the new Wembley makes no tributes to the old Wembley. Even the Twin Towers, the symbol of old Wembley, were demolished. London regrets the old Wembley, and the new Wembley is only an enormous high tech stadium, so impersonal.

So, this is the end of this article. I hope this article has interessed you ! If you want, leave me a comment. To finish with music, introducing “Dance Commander” by Electric Six.

See you soon,

Antoine.

Carnets de Voyage en Vallée de la Loire. Chapitre 2 : Amboise, ou le château miraculé

2 mai

Bonjour à tous !

Me revoila, après quelques jours de vacances… marqués par la mort de mon portable (pourtant pas vieux… c’est à rien n’y comprendre) et par des moments de douce complicité avec mademoiselle Myrina ! La vie me paraît très douce en ce moment… Mais c’est un calme apparent car je me prépare aux… concours !

Enfin, cela n’est pas le sujet de cet article ! Nous allons continuer de voyager en val de Loire. Après la douceur de Chenonceaux, nous partons pour une commune tranquille, qui a traversé le temps. Elle se situe à l’est de Tours, à un quart d’heure de voiture. Nous faisons escale aujourd’hui à… Amboise.

 

 

 

 

 

 

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La ville d’Amboise est plus grande, bien plus grande que le hameau de Chenonceaux, car la cité ambacienne est habitée par 13 603 habitants, lors du recensement de 2009. Elle s’étend sur la rive sud du fleuve. elle doit aujourd’hui sa célébrité par le manoir du Clos-Lucé, qui fut la résidence de Léonard de Vinci, pendant les trois dernières années de sa vie. Contrairement à Chenonceaux, où il aut s’éloigner de la ville pour voir le château, à Amboise il défend solidement la ville. C’est la première chose que l’on voit, en arrivant de la route de Tours

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Le voila. Surplombant la Loire de sa beauté sortie de la Renaissance, défendant Amboise de sa grandeur. Or, l’histoire est souvent tragique à Amboise. En témoigne ce plan original du château.

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Comme vous le voyez, il s’agit là d’un grand château, dont le gros des constructions a été commandé par le roi Charles VIII. Or, voici le château aujourd’hui, comme on peut le voir derrière la grnde façade surplombant la Loire :

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Voici le Château d’Amboise, tel qu’il est aujourd’hui. Il ne reste presque plus rien de ce fier château si imposant. Pourquoi donc ? Que s’est-il passé pour que ce château soit si durement ébranlé ? L’heure est venue de faire un petit historique rapide.

J’ai dit plus haut que c’est Charles VIII qui a fait édifier la majeure partie du château d’Amboise. Il a fait construire la chapelle Saint Hubert (toujours debout, où se trouve la tombe de Léonard de Vinci) et le Logis royal, la partie qui reste aujourd’hui du château. Il faut savoir que le monarque est né à Amboise et en fait sa demeure de prédilection. C’est donc, pendant le règne de Charles, le centre du royaume. Hélas, en 1498, le roi heurte le linteau d’une porte trop basse. Accident bénin me direz vous ? Non, car quelques heures après, Charles VIII s’éteint, mort à cause d’une porte.

Charles VIII mort, c’est Louis XII, son cousin qui monte sur le trône. Il commence à faire construire le reste du château (la partie aujourd’hui détruite), cependant il lègue le domaine à Louise de Savoie, mère du futur François Ier. Ce dernier, comme Charles VIII, va grandir à Amboise et va recevoir une grande et brillante éducation. Sous cette influence, Amboise connaît alors son apogée culturelle et festive. La venue, vers 1516, de Léonard de Vinci va  marquer le point d’orgue du rayonnement d’Amboise. Cependant, sa mort en 1519 marque la fin du rayonnement d’Amboise, puisque François Ier va préférer Fontainebleau ou Chambord.

On va reparler d’Amboise sous François II, le fils d’Henri II (successeur de François Ier).  En 1560, des chefs protestants veulent mettre la main sur les Guise, parents du jeune roi et fervents catholiques. La Cour se déplace de Blois à Amboise, plus facile à garder. Cependant, le complot est éventé le 17 mars, les chefs du complot furet arrêtés, torturés et tués, leurs corps furent pendus au balcon d’Amboise. C’est cet épisode que l’on nomme a “conjuration d’Amboise”. En 1563, l’édit d’Amboise met fin à la première Guerre de Religion. Le pays gagne quatre ans de répit.

Après, on entend presque plus parler d’Amboise… On y enferme Nicolas Fouquet avant son transfert à Pigneroles. Et Napoléon le donna à l’ancien directeur, Roger Ducos. Ce dernier n’a pas assez d’argent pour l’entretenir, alors il décida de l’abattre. C’est pour cela que le château est aujourd’hui si petit. Depuis le XXème siècle, le château appartient à la fondation Saint Louis, qui fut crée par l’ancien Comte de Paris.

C’est donc un château à la difficile histoire que je vous ai narré. Je vais vous montrer quelques photos, pour vous faire prendre conscience que Amboise, bien que meurti, conserve un bel ensemble.

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Pour finir, je dirais que Amboise n’est pas le plus connu des châteaux. Ce n’est peut être pas le plus beau, ni le plus romantique… Mais il a sa personalité, fort, belle… Je ne peux que vous conseiller d’aller le voir. Et je l’aime beaucoup moi ce château ^^

Voila qui conclut ce deuxième chapitre sur les châteaux de la Loire. Patience, le chapitre 3 ne va pas tarder !

Carnets de Voyage en Vallée de la Loire. Chapitre 1 : Chenonceau, ou le château de ces dames

28 avr

Bonsoir à tous !

Mine de rien, je l’aime bien ce blog, ce petit cocon où je peux deviser doucement avec vous, vous parler de ma vie, de ce qui me tient à coeur, de mes rêves, de mes passions. Si j’arrive à le conserver, je le montrerais à ma descendance, ils se moqueront bien de moi ^^. Mais nous n’en sommes pas là. J’espère que, de votre côté et malgré la pluie, vous passez de bons moments avec ceux que vous aimez !

Quel nom d’article à rallonge vous me direz ! Et bien, c’est parce qu’il ouvre un chapitre de carnets de Voyages, et j’ai décidé de vous faire (re)vivre six châteaux de la douce vallée dela Loire. J’en ai choisi six, connus ou moins connus. Si cela vous plait, alors je continurai peut être… Les six châteaux que je vais vous narrer, jour après jour seront : Chenonceau (aujourd’hui donc), Amboise, Chambord, Azay-le-Rideau, Langeais et Blois.

Donc, sans perdre une  seconde, transportons nous dans ce département merveilleux qu’est l’Indre et Loire.

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Transportons nous à l’est de Tours, à 35 km (ou 25 minutes en TER) et entrons dans le petit bourg de Chenonceaux.

blason_37_chenonceaux Quand je dis petit bourg, c’est vraiment petit ! Chenonceaux ne comporte que 336 âmes en son sein. Le village est très charmant, mais tout petit (enfin, il y a quand même la gare TER ^^). Il faut noter que lorsqu’on parle du village, on écrit Chenonceaux. Par contre, lorsque l’on parle du château proprement dit, on écrit Chenonceau, sans le “x” final. Cette particularité remonte à la Révolution.

Enfin, on se dirige vers le parking du château. Et l’on pénètre dans les jardins, dans la forêt entourant le domaine. Si l’on tend l’oreille, on peut déjà entendre le doux ruissellement du Cher (car non ! A Chenonceau, ce n’est pas la Loire qui coule, mais le Cher). Et enfin, après quelques minutes de marche, on le voit enfin.

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L’écrin. La beauté architecturale. Comment rester insensible devant ce magistral bijou de l’architecture ? Comment ? Et le fait d’être construit sur le Cher lui apporte la poésie, la mélancholie qui le rend si désirable. Et voici un tout petit historique !

Le premier château, dont il ne reste aujourd’hui que la tour des Marches (j’y reviendrais), a été construit par la famille de Marques. Mais en proie à de grosses difficultés financières, il le vend à Thomas Bohier, le secrétaire général des Finances du Roi François Ier. C’est sa femme, Katherine Briçonnet, qui va diriger les travaux qui vont donner naissance au château actuel, c’est à dire au Logis. Bohier meurt en 1524, et sa femme deux ans plus tard. Cependant, on s’aperçut un peu plus tard que le bon financier avait un peu piqué dans les caisses du Royaume. Et voila Chenonceau qui passe dans le Domaine Royal.

Le successeur de François Ier, Henri II, en fait don à sa grande favorite, Diane de Poitiers. Diane, que l’on appelait la “toujours belle”, Diane, récement veuve. Henri, fou amoureux, lui donna le château. Et Diane décida, pour étendre le château, de faire bâtir le pont sur le Cher.

Mais, mais, mais… Henri II meurt d’un accident de tournoi. Et la reine, devenue régente, la terrible Catherine de Médicis, obligea Diane de Poitiers à lui donner Chenonceau en échange du sinistre château de Chaumont sur Loire. Catherine embellit encore Chenonceau, en le dotant de la galerie sur le Pont, lui donnant la forme qu’il a actuellement.

Puis le château se transmit de Dames en Dames : Louise de Lorraine, qui venait pleurer la mort de son mari Henri III, Louise Dupin, qui fait tenir salon à Voltaire, à Montesquieu, à Rousseau, Marguerite Pelouze qui restaura le domaine… En vrac, le château vit le passage de Marie Stuart, Louis XIV, Gustave Flaubert, George Sand, Claude Debussy et lady Diana.

Petite précision : lors de la Seconde Guerre Mondiale, la ligne de démarcation passant sur le Cher, le château était coupé en deux : le Logis en zone libre, la Galerie en zone occupée.

Trève de blabla : quelques images parleront mieux.

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La Tour des Marques. C'est donc tout ce qui reste de l'ancien château de Chenonceau. Aujourd'hui, c'est la boutique de souvenirs. Elle est située à l'entrée de château.

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Et voici l'entrée du "nouveau" château, que l'on appelle le "Logis". C'est la porte d'entrée du château. Il est construit sur les bases d'un ancien moulin fortifié

 

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La chambre de Diane de Poitiers. Cette pièce est marqué du chiffre de Henri II (un H) et de Catherine de Médicis (un C). Entrelacés, ces chiffres forment un D comme... Diane.

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La chambre des Cinq Reines. On l'appelle ainsi en hommage aux Cinq Reines qui y ont séjournées : la reine Margot, Élisabeth de France, Marie Stuart, Élisabeth d'Autriche, et Louise de Lorraine. Ce sont toutes des filles et petites filles de Catherine de Médicis.

 

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Et enfin, la chambre de la grande Catherine de Médicis.

 

J’espère avoir, par ces quelques mots et images, égayé votre curiosité sur ce château. Wikipédia est (toujours) votre ami. C’est de ce site que j’ai tiré ces images ! Voici qui clôt cet article sur Chenonceau.

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A très bientôt,

Antoine.

“Mons Lucens Inter Montes”

26 avr

Bonjour à tous !

Et oui, j’ai décidé de revenir un peu plus activement sur ce blog, et aujourd’hui je vais inaugurer une nouvelle petite rubrique intitulée “Carnets de Voyages”. Aujourd’hui, partons à la découverte d’un derpartement français.

Reconaissez vous cette région française ?

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Bon, je vous épargne le long temps de réflexion ! Il s’agit de… l’Auvergne !

logo_auvergne_2005 Appellée familièrement “la région du vide”, l’Auvergne recèle pourtant une grande partie de l’Histoire de France, de la victoire de Gergovie (et oui, Gergovie, c’est près de Clermont Ferrand !) aux volcans d’Auvergne… Voici d’ailleurs le blason de l’Auvergne.

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Mais, je voudrais parler d’un département spécifique, celui qui m’a vu naître, et qui me voit grandir lors de mes escapades. Il ressemble à ça :

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Et oui, voici un petit article sur… l’Allier !

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Et oui, l’Allier. L’un des départements les plus “ruraux” et les plus moqués de France. Cependant, vous ne le savez peut être pas, mais sans Allier, pas d’Histoire ! Observez bien le blason de l’Allier :

allier-aHistoriquement, l’Allier reprend les limites de la région historique du Bourbonnais, dont sont issus les comtes de Bourbon (de la ville bourbonnaise de Bourbon l’Archambault). La famille de Bourbon remonte à Saint Louis et atteint le paroxysme lorsque le fils de Jeanne d’Albret et du comte Antoine de Bourbon, Henri, monta sur le trône de France sous le nom d’Henri IV, créant ainsi la branche des Capétiens Bourbons qui règnera en France jusqu’à Louis XVI.

Vous voyez bien que l’Histoire de l’Allier est indissociable de l’Histoire de France ! Je vais vous faire une présentation rapide des trois grandes villes du département.

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A tout seigneur, tout honneur. Voci la préfecture de l’Allier, à savoir Moulins. Ville d’Art et d’Histoire, on situe les premières mentions de la ville vers l’an mil. C’est sous le Moyen Age et la Renaissance que Moulins connut sa période d’apogée, avec la construction du palais ducal et de nombreuses cathédrales dont la Mal Coiffée. Moulins connut la clébrité grâce à Anne de France, dite Anne de Beaujeu, fille de Louis XI et femme du duc Pierre II de Bourbon qui embellit Moulins. C’est la ville où mourut Théodore de Banville, le poète et où naquit Richard Borringer (l’acteur). De plus, Coco Chanel y passa une partie de sa vie. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Moulins fut occupée par les Nazis.

Aujourd’hui, Moulins comporte 20 500 habitants. Sa puissance en tant que préfecture tient par ses fonctions de Tribunal et d’Administration. Mais la fermeture annoncée du Tribunal assombrit la destinée de la ville. Il faut donc faire vivre Moulins par le tourisme. Je ne peux que vous conseiller d’aller visiter Moulins car une grande partie de la vielle ville conserve un aspect médiéval très sympa.

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Passons à la deuxième grande ville de l’Allier, qui a plûtot une vocation industrielle. J’ai nommé Montluçon. Si on retrouve les traces des Ducs de Bourbon, notamment par la présence du château des Ducs de Bourbon, l’Histoire est, personnellement, moins présente qu’à Moulins, bien que Montluçon soit néanmoins ville d’Art et d’Histoire. En fait, la principale manne de Montluçon reste la grande usine Dunlop, qui est maintenant aux trois quart à l’abandon.

Lors de la deuxième Guerre Mondiale, l’usine Dunlop était utilisée par la Luftwaffe afin de construire des pneus pour ses avions. C’est pour cela que Montluçon fut abondament bombardée lors de la guerre. Cependant, malgré tout cela, elle reste la deuxième ville d’Auvergne, avec un peu moins de 40 000 habitants. Et c’est aussi la ville où vécut Audrey Tautou, jusqu’à son bac.

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Enfin, la dernière grande ville d’Allier, c’est bien spur Vichy. Si elle est connue, c’est bien sûr par ses sources. Elles sont connues dès l’Antiquités, par Jules César en personne et aujourd’hui encore, elle fonde son économie sur les Thermes, sur l’eau de source et sur… les Pastilles Vichy ! Il y a, à Vichy, 6 sources, 3 chaudes, 3 froides : Chomel, Grande Grille et Hôpital pour les chaudes et Lucas, Parc et la fameuse Célestins pour les froides. i Vichy est devenue célèbre, c’est grâce à la marquise de Sévigné qui, ne pouvant plus écrire à cause des rhumatismes, a fait une cure à Vichy. Et miracle, elle a pu réécrire car ses rhumatismes ont disparu ! Les deux empereurs français ont aussi embelli Vichy.

Malheureusement, Vichy est surtout connue pour le régime de l’Etat français sous Philippe Pétain. Et là, je vais en profiter pour faire passer un bout de colère. Aujourd’hui encore, en France, qu’on vienne de l’Allier est toujours synonyme de racisme parce que Vichy, c’est en Allier. De plus, un certain Brice Hortefeux a eu la géniale idée d’organiser un sommet européen sur l’immigration à Vichy, ce qui a réalimenté le fait que de toute façon, en Allier, il n’y a que des fascistes. Donc, non, il n’y a pas que des fascistes en Allier. D’ailleurs, il faut peut être rappeller que l’Allier est un département dirigé par un élu communiste.

C’est bon je me calme^^ Tout cela pour dire que Vichy est une belle ville à visiter. Elle comporte 26 000 habitants et elle a vu la naissance de Dominique Farrugia.

Voia, j’espère que je vous ai donné envie de plus vous renseigner sur l’Allier. Wikipédia est votre ami, avec des articles très intéressants. Et si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Retour de la musique, avec un clip des Electric Six, intitulé “Gay Bar”

A très bientôt,

Antoine

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