Fithos Lusec Wecos Vinosec

Lorsqu’un jeu vidéo, au même titre qu’une musique, un film, un livre, a marqué votre expérience, votre vie, il est normal d’en parler. Bien sûr, beaucoup vous objectent qu’un jeu vidéo ne peut retranscrire autant d’émotions qu’un livre ou un film. Personellement, je pense qu’ils se trompent : certains jeux laissent une empreinte indélébile en vous.

J’avais parlé il y a quelques articles déjà du choc que m’avait fait Atlantis, Audrey avait parlé de Fable. Il y en a un autre qui tient en moi le haut du pavé des émotions, tant musicalement que scénaristiquement. Oui ce jeu a 10 ans, il n’est plus aux normes graphiquement, mais le scénario, la musique… l’émotion d’un petit garçon qui découvrait, émerveillé, un jeu dont le nom résonnait comme une magie, la Fantaisie Finale…

Bref, le jeu dont je veux parler ici, c’est Final Fantasy VIII, développé par Squaresoft pour Playstation (et PC plus tard), sorti en 1999.

Bien sûr, certains me diront que le scénario est trop « amoureux » à leur goût. Mais suivre, pendant 4 CD et 150 heures de jeu les espoirs, les déceptions, les peines et les joies de Linoa Heartly et de Squall Leonheard… Oh my God ! Les multiples rebondissements scénaristiques, menés de main de maître…

Et la musique, du Maître, de Nobuo Uemetsu… Il a crée pour cet opus une Bande Originale magistrale et a composé pour ce jeu un thème fait de choeurs chantant en latin, « Liberi Fatali »… Cette musique se trouve dès l’intro du jeu avec ces quelques lignes, qui restent gravés en moi :

« I’ll be here…

Why ?

I’ll be waiting… here…

For what ?

I’ll be waiting … for you … so…

If you come here…

You’ll find me.

I promise. »

Bien sûr, je suis tombé amoureux du seul Final Fantasy qui ait divisé les fans entre « pro » et « anti » Final Fantasy VIII. Pour ma part, j’ai choisi mon camp. Et pour toujours.

J’ai trouvé cette vidéo d’introduction sur YouTube. Je vous la livre ! Et plongez vous dans la Fantasie Finale…

A très bientôt,

Antoine

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Un commentaire

  1. Antoine, il faut qu’on parle! ça va pas du tout! Du tout, du tout!
    Non, en fait, si ça va bien! Je voudrai juste dire « euh pause! c’est pas possible que quelqu’un d’autre soit marqué par FF8 comme ça! ». J’adore ce jeu! Pour moi, le meilleur Final Fantasy. J’y jouait sous le regard moqueur de mon cousin Jules, pro de Jeux Vidéos. Oui, je te comprends et je te crois! Mis à part Ocarina of Time sur la 64, FF8 est le jeu avec lequel j’ai ressenti le plus d’émotions.
    Et puis la cinématique du début de jeu avec Squall, Seifer et Linoa… I promise, la plume qui volette…
    J’suis amoureuse de ce passage! Et mes deux chimères préférées étaient Golgotha et Shiva! (d’ailleurs, combien de fois me suis-je tué le pouce à appuyer sur la touche X je crois pour augmenter la puissance de Golgoth’! )
    Moi aussi j’ai choisi mon camp. Jules, très fan de ce genre de jeux (il a tous les FF, même les tout premiers, si si je te jure! Mon cousin est accro aux jeux vidéos!), disait que FF8 n’était pas celui qu’il préférait. Il adorait le 7 (et là, souvenir de la cinématique de la jeune fille qui se poignarder, et que le héros tient dans ses bras avant qu’elle ne s’enfonce dans l’eau claire pour toujours!), mais son préféré était le 8, qui selon lui revenait plus aux sources.
    M’en fiche! Moi, je fais partie du camp de ceux qui aime ce jeu. Always!

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