It’s war…

Bonsoir bonsoir !

Me voilà en pleine forme… enfin, je viens de passer un certain temps dans les logiciels de musique. En fait, je voulais changer le son d’entrée de mon ordi, qui est en ce moment (depuis 2 ans), une musique de Super Mario Bros. Et je voulais le remplacer par une musique que j’adore, mais qui n’est trouvable qu’avec une vidéo : c’est un jingle  de la chaîne du savoir La Cinquième (pour les plus jeunes d’entre vous, c’est ce qu’il y avait avant France 5, et c’était bien meilleur).

Enfin, j’ai réussi. Victoire !^^

Ne bousculons pas les traditions. Le premier article de ce soir sera consacré aux Chroniques de Jayania, nouvel extrait. J’espère que le récit avance assez vite et assez bien pour vous et que vous passez de bons moments avec Jaya’ !

Donc nous y voila. Le Chant IV

« Acceptes-tu cette mission ? »
Ces mots résonnaient dans la tête de Jayania. Elle se trouvait devant un choix épineux.
Cette mission était du suicide, elle le savait. Elle se souvenait de la légende de la magicienne qui, voulant prendre le pouvoir divin, s’était fait tuée sur la plaine qui jouxte l’Agora. Elle ne voulait pas mourir si jeune. Bien que sa vie fût déjà mouvementée, elle voulait encore la vivre.
Mais, c’est agir égoïstement. La Nécromancienne lui faisait confiance, devait-elle la trahir par son narcissisme ? De plus, elle ne voulait pas d’une nouvelle guerre meurtrière.
C’est alors qu’elle se souvenait…
Juste avant Kal’Sturkic. Elle se souvenait d’un petit cimetière, à flan de colline. Elle se souvenait d’un homme pleurant sur une tombe. Cet homme, c’était Belzoa. Et il pleurait sur la tombe de sa mère, tuée pendant la guerre. Devait-elle imposer encore la misère et la mort à cause de son égoïsme ?
« Si tu acceptes, je te suivrais ! »
Jayania sursauta. Belzoa se tenait derrière elle. Avait-il lu dans ses pensées ?
« Désolée d’avoir écouté votre conversation, Très Sainte Déesse, mais je vous ai entendu pleurer. Et j’étais inquiet. Veuillez m’excuser !
– Tu es excusé, sourit Jayaniakita. Et ta loyauté et ton amitié te fait honneur. Je serais heureuse si tu accompagnais Jayania. »
Ce souvenir…
« Ma décision est prise : j’accepte cette mission ! annonça Jayania.
Le soulagement était visible sur le visage de la Nécromancienne.
– Je n’en attendais pas moins de toi, ma fille ! Je vais maintenant vous expliquer ce que vous allez faire. Demain, vous vous mettrez en route pour mon château de Spira, où se sont retranchés quelques Dieux. Vous prendrez contact avec mon disciple, Yunalesca. Elle fera la suite du voyage avec vous. Je vous rejoindrais là-bas et je vous exposerai la suite des évènements. Mais d’abord, deux choses : vous serez absents de la dimension terrestre pour un certain temps, je vous conseille donc d’y retourner faire vos adieux et informer la Guilde des événements. Ensuite, je vais vous apprendre un hymne sacré. Il vous sera très utile. Il se manifestera quand vous en aurez besoin. »
La Nécromancienne entonna alors un chant mélodieux, qui se grava instantanément dans les esprits de Jayania et de Belzoa.
« Elle me rappelle le chant des Priants, de la civilisation Kant, dit Jayania.
– Cet hymne est en effet inspiré de ce chant. Belzoa, peux tu te retirer dans le Temple ? Je dois parler en privé à Jayania ! »
Belzoa s’inclina alors devant Jayaniakita et se retira dans le Temple.
La Déesse prit alors une sorte de pointe sculptée et recouverte de runes, et la fixa sur le sceptre de Jayania.
« As-tu déjà invoqué des Chimères ? demanda la Nécromancienne.
– Non, je n’ai pas eu cet honneur.
-Alors, je t’apprendrais à Spira. Le temps nous est compté. Retourne avec Belzoa sur « Terre » et pars dès demain pour Spira. Je vous y rejoindrais. Jayania, le poids du Monde est sur tes épaules. Je pense que tu feras, au cours de cette quête, des découvertes sur ton passé. Allez. Et souviens toi, écoute tes rêves ! »
Jayania s’inclina à son tour et sortit. Le moment était venu de retourner sur « Terre ».

A ce moment là, dans la dimension terrestre.
Un petit village, à six cent kilomètres à l’Est de Praelène.
Tout était calme. Les enfants jouaient, les mères les regardaient, les hommes travaillaient. Une légère brise soufflait dans les arbres.
Soudain, le ciel s’obscurcit. Et de la colline, s’élançaient mille cavaliers aux armures couleur sang. Ils dévalèrent la colline et se rua sur le petit village. Personne ne fut épargné, le village était en flammes et les cadavres jonchaient les rues.
Le général retira son heaume : c’est Raikin, le Dieu de la Guerre en personne et qui criait « Victoire ! »
Elle n’avait pas été déclarée et pourtant…
La Guerre venait de commencer.
Voila, c’en est fini pour cet article. Enfin je reviens tout de suite avec un nouvel article ! La musique de cet article sera « Weapon of Choice » de Fatboy Slim. La musique est pas mal, mais le clip est génial car c’est l’acteur Christopher Walken qui danse pendant trois minutes. Très bon ^^

A très bientôt,

Antoine

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Un commentaire

  1. Des chimères? Un écho à FF8? 🙂
    Je n’avais pas eu le temps de lire la fin du Chant III, donc j’ai terminé ce matin avec le chant IV.
    J’aime beaucoup ces dimensions parallèles, et le fait qu’en même temps, il se passe qqch ailleurs, de bien horrible d’ailleurs!
    Continue! J’adore te lire! 🙂

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