« Ô Capitaine, mon Capitaine… »

« Carpe Diem »

Pour beaucoup d’entre nous, cette phrase n’est qu’une citation latine. « Profites du jour présent comme si c’était le dernier »

Pour moi,  je revois toujours Robin Williams, dans le rôle du professeur Keating, la clamer, l’expliquer à une classe dans un prestigieux lycée américain. Pour les éveiller à la poésie, à leur apprendre à penser par eux même.

Et depuis, chaque fois que je le regarde, je dévore ce film, qui est devenu comme ma Bible. Le Cercle des Poètes Disparus.

Au début, on croit que ça va être un film sur les écoles américaines, la loi qui y régnait… Dès les premières minutes du film, on sent autre chose. Le vent de la révolte… le vent de la poésie.

Je vais citer Wikipédia pour vous faire un pitch plus complet sur le film : « Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères des États-Unis et où son frère a suivi de brillantes études. Il y fait la rencontre d’un professeur de lettres anglaises original, M. Keating, qui encourage le refus de l’ordre établi. Les cours de M. Keating vont bouleverser la vie de l’étudiant réservé et des amis de celui-ci. »

Je crois que je dis rarement de grossièretés mais là… Putain ! Quel film ! Quel chef d’oeuvre ! Poignant, touchant, émouvant. Et à chaque minute, l’amour de la poésie…

« Je partis dans les bois car je voulais vivre sans me hâter, vivre intensément et sucer toute la moëlle secrète de la vie. Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie, pour ne pas découvrir, au soir de la vieillesse, que je n’avais pas vécu… »

Avant ce film, je connaissais déjà et appréciais Robin Williams pour ces rôles. Avec Dead Poets Society, j’ai trouvé un nouvel héros. Un nouveau modèle de vie. Robin Williams joue à la perfection ce professeur qui veut rendre à ces étudiants, conditionnés par leurs parents et leurs carrières toutes tracées, leur liberté de pensée.

Du début, jusqu’au tragique dénouement, on est imprégné de ce film, suivant avec délices, plaisir, peur, les aventures de Keating et de ce groupe d’amis, reformant le « Cercle des Poètes Disparus ».

« C’est instinctif, nous recherchons l’approbation. Mais il faut vous assurer que vos convictions sortent de ce qu’il y a de plus personnel en vous, même si les moutons bêlent et se choquent, même si on vous dit que vous faites fausse route, que c’est maaaal. C’est Frost qui a dit : « Dans la forêt, le chemin se sépare en deux, et là, je choisis toujours le moins fréquenté, et chaque fois je constate la différence. » « 

Et pourtant, je ne voulais pas le voir au début ce film. Maintenant, je vous en supplie, si vous ne l’avez pas encore vu, procurez vous le DVD, allez sur Dailymotion… Bref, découvrez ce film ! Et vous aussi, vous ferez vôtre l’adage de monsieur Keating « Carpe Diem »

John Keating : Le langage s’est surtout développé pour un motif ; quel est-il, M. Anderson ? Vous êtes un homme ou une amibe ? M. Perry ?
Neil Perry : Pour communiquer ?
John Keating : Ah non ! Pour courtiser les femmes !

Je vais vous laisser pour ce soir, avec cette déclaration d’amour à ce film. Donc demain, je pense que je ne posterais pas. Alors, passez un bon vendredi et prenez soin de vous. Je vous laisse avec un extrait du Cercle des Poètes disparus.

A très bientôt,

Antoine

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