Commençons par le commencement…

Bonsoir bonsoir !

J’espère que tout va bien pour vous ! Pour ma part, tout va très, très bien ! Je vous en dirais plus demain, mais je peux vous dire que je suis heureux !

Hum hum… reprenons une figure normale… (non, j’arrive pas à enlever ce sourire de mon visage !)

Donc, comme je vous l’avais annoncé hier soir, c’est la fin provisoire des Chroniques de Jayania, pour un temps très court, je l’espère ! Mais, il me fallait parler de la naissance de ces chroniques. Et bien, je publie ici le tout premier poème qui parle d’une « Nécromancienne des Rêves », qui préfigure notre Jayaniakita !

Ce poème date, à peu près, du 14 juin 2005. Oui, j’ai dû fouiller dans mon vieux Skyblog pour retrouver la date… Au secours ! Donc, le style n’est pas forcément fameux, mais j’espère que ça va vous plaîre ! Ah, comme ce poème est issu de mon premier recueil, Démons et Merveilles, merci de ne pas le copier !

Descente au pays des Rêves…

A l’heure où mon esprit s’endort, mes idées ne sont plus claires. Les brumes du sommeil les cachent et je navigue à l’aveuglette. C’est parti pour une plongée dans le royaume de mes rêves.
Déjà, se matérialisent des monstres inconnus, véritables Chimères, qui m’assaillent et me désarçonnant. Mais je sais que ce n’est qu’un prologue et je me bats pour m’échapper.
Vision d’horreur !
Pire que les Chimères, l’être le plus abject, mon ennemi personnel, celui qui ne renonce jamais à une occasion de me ridiculiser. Mes poings se serrent, les flammes dansent dans mes yeux. Je n’ai qu’un idée en tête : lui faire le plus mal possible. Mais c’est lui qui attaque le premier d’une rafale de paroles des plus blessantes, il me met à terre. La défense la plus sensée quand on est attaqué, c’est de contre-attaquer. Je lui souris, le flatte comme si je l’aimais. Surpris, il recule. J’en profite pour semer sa compagnie et descend encore plus profond.
Atterrissage.
Je me trouve devant un temple dont je franchis la porte. Seul des cierges éclairent faiblement ce temple. C’est à ce moment que j’aperçois, au centre, sur une sorte d’autel, la Nécromancienne des Rêves, toute de noir vêtue. Elle m’a entendu et ses yeux s’ouvrent et me fixent. Fasciné, je me noie dans son regard. Aucune bouée de sauvetage, mais je n’en désire pas. Soudain, elle se lève et, s’approchant de moi, son visage est éclairé par la lueur des cierges. Alors c’était elle, la Nécromancienne des Rêves ! Alors que mon coeur ne battait que pour elle, elle avait déjà pris le contrôle de mon esprit. Je sens la chaleur de ses lèvres sur les miennes. Je goûte au bonheur à la fontaine de ses lèvres entrouvertes.
Voila, la Nécromancienne est née ! Deux autres poèmes vont suivre… que je vous livrerais les prochaines fois !

Pour finir avec l’interlude musicale, j’ai décidé de vous mettre la chanson de Goran Bregovic, chantée par Iggy Pop, qui s’appelle « In the Death Car », présent dans le film de Emir Kusturika « Arizona Dream ». J’ai eu la chance de voir Goran Bregovic en concert et c’était génial !

A très bientôt,

Antoine

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