« The power of love, A force from above, Cleaning my soul… »

Bonsoir bonsoir !

Je sais. Oui, je sais. Je n’ai pas donné signe de vie depuis plus d’une semaine. Je m’en excuse profondément. Mais voila, je rédécouvre les joies et les bonheurs de l’amour, et cela me prend une grande partie de mon temps (pour mon plus  grand plaisir !).

Vous l’aurez compris, je passe (presque) tout mon temps libre avec Myrina. Et je suis vraiment… heureux. Il n’y a pas d’autre mots. Je croyais ce sentiment oublié et enterré, et il se trouve que mademoiselle me prouve le contraire, avec force câlins et baisers. Et je n’ai pas peur de l’avouer ici, je l’aime…

Voila, avec les quelques cours et des révisions pour concours de journalisme imminents, ce qui a causé cette petite absence ! Donc, reprennons le fil de ce blog, perché sur un petit nuage rose, qui se tisse depuis plus d’une semaine.

Voici, enfin, la suite de la genèse de notre Nécromancienne préférée ! Les deux poèmes précédents avaient été écrits dès 2005 (et donc publiés avec « Démons et Merveilles »), celui là a été achevé fin 2008 et va surement être publié dans « La Valse des Mondes »… Donc nous voici de retour chez la Nécromancienne !

Retour au pays de la Nécromancienne

Réveil.
De retour dans mon corps, allongé dans mon lit. Je suis encore sous le choc de ce que je viens de vivre.
Je vous ai laissé, chers lecteurs, au moment où mon esprit ne faisait plus qu’un avec celui de la Nécromancienne. J’ai connu avec elle des plaisirs dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence. Elle me confesse que c’était sa première fois avec quelqu’un de « notre » dimension. Je dois être un privilégié.
Imaginez vous, mes amis, la situation : je me trouve dans le royaume de la Nécromancienne, dans son château, dans son lit ! Vous me demanderez à quoi ressemblait cette fameuse Nécromancienne. Elle ressemble à nos fantasmes. A nos vœux les plus chers. Elle ne sera jamais de la même apparence. C’est en tout cas ce qu’elle m’a avoué.
Son château est étrangement agencé. A part une entrée et un vestibule, il n’y a qu’une seule grande pièce. En fait, cette pièce se transforme à souhait, par la volonté de la Nécromancienne. Par exemple, en ce moment, c’est une grande chambre à coucher !
Je lui demande alors comment fait elle pour gérer les rêves. Avec un sourire, elle me demande de sortir du lit. J’obéis et je me range sur un coté de la salle. Elle prononce une formule magique et la chambre à coucher se métamorphose. La salle devient comme une forêt avec un lac. Les arbres sont éblouissants, des lucioles se promènent aux abords du lac. En son milieu, une île. La Nécromancienne m’invite à la rejoindre, ce que je fais.
C’est alors que des sphères m’entourent, dans lesquelles se dessinent les contours flous de ce que je distingue comme des vidéos. Je les scrute, les examine, les passe au crible. Et j’y distingue des mondes fous, des cavaliers héroïques, des chimères cauchemardesques. Et la star, le grand rôle, celle qui occupe l’esprit de la plupart des hommes. La Mort.
La Nécromancienne s’approche de moi et me murmure le mode de fonctionnement. Chaque sphère est un rêve, bon ou mauvais. Elle a toute licence pour les modifier, à sa guise. Selon son humeur, elle peut manipuler les songes, sans dépasser les règles. Les règles ? Je l’interroge d’un sourcil interrogateur. Mais son regard me dit que je n’en saurais pas plus. Pas aujourd’hui en tout cas.
Claquement de doigts. Les sphères disparaissent et apparaît un piédestal, surmonté d’une sphère. Et dedans, j’aperçois le visage de la Nécromancienne. Gravé en dessous, je déchiffre mon nom. Je me tourne vers mon amante et, chose stupéfiante, elle baisse les yeux et rougit.
Tintement. Puis cloches résonnant dans toute la salle. C’est le matin… Fin des Songes, des rêves. Je m’évapore, retournant dans mon monde. Mais avant de partir, la Nécromancienne m’enlace et me susurre à l’oreille :

« A très bientôt, je te le promets. »

Commencé en décembre 2007,
Achevé le 17 novembre 2008
Pour finir cet article, je vais vous laisser apprécier une musique du groupe UB40, « Kingstown Town »

A très bientôt,

Antoine.

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Un commentaire

  1. Magique! A chaque fois, chaque mot que tu écris me transporte, m’emmène avec toi, dans ces mondes qui sont les tiens… J’aime, j’aime tant! Cela coule comme une mélodie en moi!

    « Je croyais ce sentiment oublié et enterré, et il se trouve que mademoiselle me prouve le contraire, avec force câlins et baisers. Et je n’ai pas peur de l’avouer ici, je l’aime… »

    Alrs nous sommes deux, et je n’ai pas honte de te l’écrire ici : Je t’aime!

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