« In the end, I will always love you. The beginning. »

Bonjour à tous !

Et bien ça y est, mon émission est passé ! Malgré des petits cafouillages et des petits problèmes techniques, ça s’est très bien déroulé ! Je voudrais remercier tous ceux qui l’ont écouté et réécouté, et merci pour tous vos petits commentaires qui font chaud au coeur !

Et les vacances se déroulent, faits de révisions pour le concours de journalisme et d’appels à ma douce mie, qui est rentrée chez elle pour les vacances. C’est vraiment doux d’entendre sa voix, et dur de la savoir si loin. Mais je me console, je vais pas tarder à la revoir ^^

Le titre de cet article est issu du morceau « The Poet and The Pendulum », que je trouve personellement magnifique. Ce morceau a inspiré un poème, dédié à Myrina, que je vous livre ici. Toutes les critiques sont bienvenues ! Ce sera le seul poème de cet article, mais je pense que je vais en publier d’autres d’ici demain. Le voici donc :

The Poet and The Beauty

Un calme jour de février, le soleil doucement teinté,
Le Poète songe et rêve, sa plume courant sur le papier.
Il tourne et retourne dans son esprit constamment torturé
D’incessantes questions dont les réponses viennent à lui manquer.

Non loin de lui, si près, mais à ses yeux cachés,
Réponse à ses questions, sans qu’il n’ose se l’avouer,
La Beauté est plongée dans ses rêves agités
Ne pouvant s’enlever le Poète de ses pensées.

Le sablier du Temps lentement se déverse, et pourtant,
Rien dans l’attitude rêveuse de ces deux prétendants
Ne pouvait faire penser que l’un de ces êtres
N’oserait livrer à l’autre le tréfonds de son âme.

Pourtant, alors que le silence total régnait et que
Les réponses aux problèmes n’étaient pas trouvées,
La Beauté prit sa plume, la plongea dans l’encrier
De son cœur. Et se déclara, se dévoila.

L’âme rêveuse du Poète s’éveilla alors,
Rose écarlate dans un marais insalubre.
Quoi ! Quels étaient ces quelques vers griffonnés
Qui apaisent ainsi mon esprit si tourmenté ?

Fascination. Un Léthé n’eut pas eu un effet
Aussi puissant, aussi délicieux, aussi heureux.
Troublé, mais heureux, le Poète prend sa plume
Et fait jaillir de son être les émotions les plus profondes.

A la lecture de cette prose enflammée, la Beauté,
Oubliant toute peur, se révéla aux yeux du Poète.
Elle le trouva dans un état de rêveries éveillées
Et, tendrement, délicatement, l’enlaça.

Sentant son cœur battre, sa peau douce,
Plongeant ses yeux dans les siens,
Le Poète comprit alors que cet ange
Etait la Dame, celle qu’il attendait depuis si longtemps…

Interrogation. Le méritait-il, ce bonheur ?
Avait-il le droit d’accéder à toutes ces belles choses,
Lui, le poète sombre et taciturne, qui cachait secrètement
Un grand nombre de cicatrices dans son cœur ?

Le spectre noir des questions assourdissantes
Revenait hanter son être déchiré, désolé, mais
D’un simple claquement de doigts, la Beauté
Chassa loin ces monstres dévoreurs de rêves.

Et elle prit dans ses frêles mains la tête du Poète,
Plongea ses yeux si doux dans son regard hagard,
S’approcha du visage de cet homme ébahi,
Et l’embrassa, de tout son cœur et son âme.

Le cœur du Poète s’emballa alors,
Chef d’orchestre pressé des instruments
De son être. Tout son corps, son être,
Ne désirait qu’une chose. La Beauté.

Et le Poète et la Beauté se lovaient
Dans leurs bras, ne pouvant se détacher.
On pouvait alors déclarer, clamer,
Qu’un Amour venait de naître.

Et à ce moment d’exquise extase,
Le Poète se prit à rêver, éveillé.
Il voulait, pour un long moment,
Rester aux côtés de la Beauté.

Et je peux affirmer, ô mes lecteurs, que depuis,
Le Poète aime de tout son cœur la Beauté.

21-23 février
Pour finir, je vais vous laisser avec les crédits de fin de « Kill Bill » de Quentin Tarentino. J’aime beaucoup la présentations des acteurs et la musique qui l’accompagne, « Malagueña salerosa » de Chingon.

A très bientôt,

Antoine

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Un commentaire

  1. Sâche que tu me manques aussi! Nous allons nous revoir très vite!

    Et que dire? Je suis honorée, touchée, émue d’être le sujet d’un poème… C’est un cadeau que l’on peut rarement avoir surtout quand le poème est si beau. Je t’aime Antoine! De tout mon coeur,merci!

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