De retour du Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême

Angoulême…

C’était décidé : cette année, j’allais enfin au Festival de la BD ! Pourquoi n’y suis-je pas allé plus tôt ? Parce que, on ne le dirait pas si l’on lit les chroniques de ce blog, mais depuis tout petit, je lis de la BD, et pas seulement des mangas. Même si depuis quelques temps, j’en lisais beaucoup moins, je reste un grand fan de certains grands auteurs et de jeunes pousses : Franquin, Roba, Peyo, Mandryka, Gotlib, Boulet, Larcenet, Jacobs, Davy, Guarnido/Diaz Canalez, Turk et de Groot, Sokal… Enfin bref, j’aime beaucoup la BD, en lisant quand même un certain nombre. Alors, pourquoi je ne suis pas allé avant à Angoulême ?

Et bien tout simplement parce que je n’avais pas envie de me retrouver coincé entre des centaines de gens faisant la queue pour absolument avoir la dédicace d’un auteur qui de toute façon ne viendra pas ! Enfin, je caricature sûrement, mais bon, il faut avouer que la convivialité n’est pas le point fort du festival d’Angoulême !

Pour fendre la foule efficacement à Angoulême, cette méthode est conseillée.

Mais bon, comme j’avais quand même envie de voir ce festival, hop ! Me voilà parti, avec un de mes cousins (qui a pris les photos de cet article) et quelques uns de ses amis.

Alors, je m’excuse par avance pour tous les habitants de la capitale charentaise, mais Angoulême, et bien, c’est quand même pas très beau. C’est même plutôt moche. Et quand tu arrives à Angoulême alors que le ciel est gris, alors là, ce n’est pas vraiment la joie. Peut-être que cette impression sera gommée lors d’une prochaine visite, mais la ville d’Angoulême est peu accueillante. Deuxième point important et compliqué : se garer. J’avoue que là, ce n’est pas la faute de la municipalité, mais pour se garer un samedi de festival de la BD à Angoulême, c’est galère. Des parkings gratuits sont proposés pour les festivaliers, mais au pied de la colline où se situe le centre ville d’Angoulême, et donc à assez loin de marche. Des navettes gratuites sont mises à disposition, mais bien évidemment, il y a du monde dedans.

Arrivé place du Champ-de-Mars, où se situent les deux grandes tentes où sont regroupés les principaux éditeurs, il faut passer à la billetterie du festival pour avoir accès aux stands et aux expositions. Le prix est de 14 € par jour, 30 € pour les quatre jours. Ca paraît cher, mais quand tu vois toutes les expositions, évènements proposés pour ce prix, c’est quand même pas mal. En tout cas, il y a pas mal de choses à faire.

Entrée dans l’espace « Le Monde des Bulles ». Imaginez deux énormes tentes où sont placées toutes les grandes maisons d’édition, avec des espaces dédicaces, des grandes librairies… Dargaud à côté de Dupuis, Le Lombard près de Fluide Glacial, Delcourt voisin de Casterman… C’est vraiment impressionnant la première fois que vous voyez ça ! Et un énorme stand Soleil, avec Arleston, Tarquin, Varanda et… l’équipe de Noob au grand complet, qui était là pour dédicacer les tomes BD de la série.

L"équipe de Noob en pleine action

Par contre, beaucoup de points négatifs à ce festival. Le premier bien sûr, c’est le monde, beaucoup beaucoup de monde… Je trouve personnellement que les infrastructures sont pas faites du tout pour un aussi grand festival. Des tentes mal faites, les lieux d’exposition sont ultra éloignés les uns des autres… Je ne comprends pas pourquoi on ne décide pas de regrouper tous dans un seul lieu, et laisser quelques animations en centre ville. Certes il y a des navettes bus gratuites, et les bus sont à 1 € la journée, des efforts sont faits pour faciliter l’accessibilité… mais vraiment c’est long et pas super facile de rejoindre les différents sites.

Et je m’adresse à ceux qui, un peu comme moi, souhaitent des dédicaces d’auteurs. Vous arrivez avec une liste d’auteurs à rencontrer… Soyez rassurés, vous n’en verrez que 2 ou 3. D’un part parce que la queue est tellement impressionnante que l’auteur partira avant que toute la file soit finie. Et d’autre part, certains éditeurs essayent de trouver des solutions parfois pire que le mal. Comme cette distribution de tickets pour avoir le droit d’avoir une dédicace… Ce qui, évidement, ne favorise pas la convivialité entre auteur et lecteur. Mais bon, j’ai eu de la chance, le seul que j’ai pu avoir a bien pris le temps de rigoler avec moi.

Réaction de certains lecteurs quand on leur annonce "Ah mais vous avez pas de tickets pour la dédicace ? Ca va pas être possible !"

Mais mais mais… malgré tous ces points négatifs, je conseille d’aller au moins une fois à Angoulême. Y’a plein de choses très intéressantes, et des expos sympas. Lors que vous avez la chance de rencontrer un auteur, c’est généralement instructif et sympa ! Et puis, il y a une ambiance spéciale, peut être de souvenirs, qui vous assaille. Par contre, allez y le jeudi et le vendredi…

Victoire ! Un ballon "Soleil BD":

A très bientôt,

Antoine.

 

P.S. : Le blog de Kokoro est de nouveau opérationnel et a changé d’adresse ! Cliquez sur le lien à droite pour vous y rendre !

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2 commentaires

  1. J’avoue que déjà que pour des festivals comme la JE, c’est l’orgie question peuple alors que c’est sur des sites ultra-optimisés pour accueillir du public, ça doit être catastrophique si c’est fait trop à l’arache dans quelque chose d’aussi massif qu’angoulême

    Et je plussoie : angoulême, c’est moche 😄

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