[Et pour quelques bits de moins…] Need for Speed II, Electronic Arts

J’ai une longue histoire compliquée avec Need for Speed. Je ne compte plus le nombre d’heures passés à jouer au 2 « Special Edition ». D’ailleurs, me rappeler de ce jeu me renvoie immédiatement à des souvenirs de vacances bordelaises, à une époque où je n’habitais pas encore dans la région. Par la suite, j’ai usé mon pad de Playstation sur le 4, sous-titré « Conduite en état de liberté ». Ensuite est venue l’époque « Underground ». Si le 1 m’avait plu, je n’ai pas super aimé le 2. Enfin, j’ai joué à « Most Wanted », qui est le dernier auquel j’ai accroché. Depuis, je ne joue plus à Need for Speed, qui n’est devenue que l’ombre de ce que la franchise était au début, à savoir des courses totalement axées arcade avec, pour certaines courses, une arrivée de la police.

C’est ainsi que pour ce deuxième épisode de la chronique estivale « Et pour quelques bits de moins… », je vais vous reparler d’un opus à l’origine, vraiment, de la série. A savoir, Need for Speed II.

Admirons ensemble l'effort d'originalité fait pour cette jaquette. Ou pas.

Il faut bien voir que comparé aux jeux d’aujourd’hui, NFS 2 fait pâle figure. Mais pour l’époque où il est sorti, ce jeu était un agréable loisir, avec ses pointes de vitesse impossibles (500 km…) et ses circuits variés. En tout cas, peu de choix s’offraient à vous. Soit la course simple, le multijoueur, le Volant d’or et le Trophée Inter. Et c’est à peu près tout mes bons amis. Il faut remarquer l’économie des gens de chez EA Canada, le développeur. Car en effet, tous les réglages de la course (choix du mode, du circuit, de la voiture, des options) se font sur l’écran du menu principal. C’est à dire que vous ne verrez pas énormément de variété dans l’interface de NFS 2. Bon d’accord, c’est pas le plus important et c’est fonctionnel. Tant mieux.

Au niveau des voitures, ne vous attendez pas au choix d’un Gran Turismo, sorti un an après. Huit voitures vont sont proposées dans l’édition normale, des voitures puissantes et pas vraiment vendues à grande échelle. A vous de choisir entre la Ford GT90, la Lotus Esprit, la Lotus GT1, l’Italdesign Cala, l’Isdera Commendatore 112i, la Ferrari F50 et la McLaren F1, qui restera un symbole de la série. Des grosses voitures puissantes qui vont filer vite à travers les circuits, vont souvent s’envoler… sans dégâts, puisque la gestion des dégâts n’est pas de la partie.

Les tracés justement sont au nombre de sept. Certains excessivement simples, d’autres réellement tortueux. On trouvera ainsi Proving Grounds, Outback, North Country, Pacific Spirit, Mediterraneo, Mystic Peaks et Monolitic Studios, qu’il faudra débloquer en gagnant le Volant d’Or. L’édition spéciale rajoutant un circuit, Last Resort. Ainsi, on passe d’une cité maya aux Alpes, d’une plage paradisiaque à une zone industrielle glauque… Question circuits, la variété est là !

A fond la caisse dans Mystic Peaks. Crédits : Shiftchange pour Wikipedia

Dit comme ça, on pourra croire que ce jeu est chiant à mourir. Mais en fait, c’est tout l’inverse qui se produit. Ce jeu est fun. Il a été conçu pour les joueurs qui veulent rouler sans se prendre la tête, des courses de vitesse pure. Et NFS 2 remplit vraiment bien ce rôle. Jamais on ne s’ennuie dans les différents circuits, et on passe du Népal à la Grèce avec plaisir. Ca reste pour moi une des meilleures expériences de jeu de course, car c’est vraiment conçu pour le plaisir de jouer, et c’est tout ce qu’on demande à NFS 2.

Un petit mot sur la musique. C’est essentiellement du rock et de la techno, mais qui colle bien aux menus, aux circuits et au thème « jeu de voitures ». Ils restent ancrés dans la tête du joueur qui a longtemps utilisé NFS 2. Ainsi, j’ai une playlist « Need for Speed 2 » où j’écoute encore aujourd’hui la bande originale du jeu. Ma préférée restant celle du menu principal, qu’il m’arrive de fredonner encore aujourd’hui.

Bref, NFS 2 reste pour moi un bon jeu agréable à jouer. Même aujourd’hui, je n’ai pas retrouvé un sentiment de fun aussi présent dans un jeu de course, à part peut être dans Burnout 3 et 4. N’hésitez pas à vous le procurer sur émulateur PS1, c’est un jeu à tester, pour comprendre un peu mieux de quoi parlent les gamers frustrés comme moi quand ils parlent de « la grande époque de Need for Speed ».

A très bientôt,
Antoine

Fiche technique :
Need for Speed II
Editeur : Electronic Arts
Développeur : EA Canada
Date de sortie USA : 31 mars 1997 (PS1), 30 avril 1997 (PC), 6 novembre 1997 (Special Edition)

 

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