[Chronique Livre] Sherlock Holmes, une vie par André-François Ruaud et Xavier Mauméjan

Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas parlé d’un bon livre à lire. En fait, ç a fait un certain temps que je n’ai pas blogué. Si vous suivez mon compte Twitter, vous avez vu que je suis toujours là, c’est juste que je n’avais pas la super motivation pour écrire un article, vous savez ce que c’est. Puis bon, je suis plusieurs autres blogs en même temps et les articles sont si bien écrits que j’ai été un peu démotivé… Mais me revoilà, prêt à continuer à partager avec vous plein de choses !

Aujourd’hui, parlons donc livres. Depuis le début de mon emploi d’été (1er juin donc, et ça continue jusqu’au 30 septembre), mon salaire me permet de refréquenter des magasins que j’essayais le plus d’éviter pour ne pas assassiner mon porte-monnaie, à savoir la FNAC (Facteur National d’Achat Compulsif) et la librairie Mollat. Après, deux mois et demi de travail, me voilà avec une bibliothèque bien remplie et un compte en banque moins garni qu’il ne devrait être. Bref, j’ai acquis il y a un mois un livre sur Sherlock Holmes.

Une petite explication rapide s’impose : Sherlock Holmes est depuis longtemps dans ma vie. D’un part, grâce à Basil, détective privé (un EXCELLENT Disney, quoiqu’on en dise môssieur) et d’autre part car on me surnommait, dans ma tendre enfance, Sherlock Holmes (chose prouvée par d’anciennes cassettes de vacances retrouvées il y a peu, mon dieu que j’ai horreur de ça, je vous jure c’est pas moiiii…). Mais finalement, je n’ai lu toutes les enquêtes du détective que depuis juillet, car j’avais enfin acheté le tome de l’Intégrale qui me manquait. J’ai une vraie fascination pour ce personnage, ses méthodes de déduction, son entourage, le Londres où il vit et le fait qu’il joue du violon (sur un Stadivarius, comble de la classe !).

Pour en savoir plus sur le personnage, l’explorer un peu plus, gratter sous les informations que nous distille Conan Doyle, j’ai acheté un livre qui me faisait de l’oeil depuis un certain temps… Celui-ci est édité par les Moutons électriques, dont je vous ai déjà parlé sur le Blogpaper et qui se place sans conteste parmi mes maisons préférées. L’ouvrage s’intitule donc Sherlock Holmes, une vie, et est écrit par André-François Ruaud et Xavier Mauméjan

La couverture du livre. Elle rend mieux en vrai, de mon point de vue

Le postulat des auteurs est très simple : Sherlock Holmes n’est pas un personnage de fiction, mais un homme qui a réellement existé, qui habitait bel et bien au 221B, Baker Street, avec son fidèle ami le docteur John Watson. Ce même Watson qui a fourni le récit des aventures de monsieur Holmes à son ami et agent littéraire… Arthur Conan Doyle ! La première partie du livre, et la plus importante (pas moins de 360 pages !) raconte donc l’histoire de Sherlock Holmes, son enfance, sa famille, sa carrière, sa retraite. Tous les arguments et hypothèses avancées dans cette partie sont argumentés par un extrait ou un exemple tiré du Canon, ou d’autres connexes. Un véritable travail de patience et d’orfèvre qui jette le doute : Sherlock Holmes est-il vraiment un personnage de fiction ?

Le reste de l’ouvrage constitue en une chronologie récapitulative, replaçant Holmes et son entourage dans son temps, puis d’une liste complète des nouvelles qui sont comprises dans le Canon holmésien, de deux pastiches, deux aventures de Holmes écrites par des auteurs contemporains et enfin, la retranscription des feuilletons radiophoniques sur Holmes que Xavier Mauméjan a écrit pour France Culture.

Une excellente pioche que ce Sherlock Holmes, une vie. Bien sûr, il est conseillé d’être plutôt familier avec l’univers du détective pour bien comprendre le texte, mais c’est véritablement bien écrit et fouillé. A tel point que j’ai dû me replonger dans les nouvelles que j’avais lu pourtant récemment pour retrouver une phrase qui, bien expliquée, prend un tout autre sens… Si vous êtes fan de Sherlock, ou que vous souhaitez en savoir plus sur le célèbre détective, ce livres est fait pour vous !

Et je clôture cet article avec la dernière phrase de la biographie de Holmes : « The Times déclara en 1957 que, puisque aucune nécrologie n’était à ce jour parue, Sherlock Holmes devait être toujours vivant ».

A bientôt,
Antoine

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2 commentaires

  1. Voici là un bon article mon adorable Sherlock en culotte courte!
    Cela faisait longtemps que que nous n’avions plus eu le plaisir de te lire, et cela me manquait un peu.
    Et ne te sous-estime pas tant, tes articles sont bons!

  2. Démystification de la surdouance, mieux comprendre sherlock, voyez ceci: http://leblogdelazebrette.blogspirit.com/archive/2010/03/09/douance-et-chamanisme.html?c

    Après cette étude, peut-être verrez-vous de crédibilité dans cette comparaison:

    Plusieurs personnes sont (et ont été) sherlcok holmes dans la vrai vie. Voyez leurs points communs :
    Étudiez leur biographie, ils ont tous ces points communs :

    — »ils sont trop conscients de la réalité pour se mentir à eux-mêmes, ils acceptent la possibilité de mourir d’un jour à l’autre sans que ça ne les empêchent de bien vivre

    — »ils vivent intensément « moi-ici-maintenant », ne laissent jamais les autres leurs dicter quoi penser, et ils ont tant à donner.

    — »Les gens pensent que c’est du génie ou de la surdouance, mais tout le monde peut faire ce qu’ils font, à condition que le monde trouve que ça vaut la peine de travailler pour se dépasser soi-même et être en contact avec le monde en passant par en-dedans de soi-même.

    Pour sherlock holmes, c’était la criminologie.

    Ils sont morts : Pour Nietzche, c’était la philosophie et la poésie. Pour Mozart et Jimi Hendrix et John Lennon, c’était la musique. Pour Claude Rifat, c’était les rêves conscients. Pour Henry Blake, c’était les chevaux. Pour Mère Theresa, c’était l’amour, pour Jesus aussi. Pour Vincent Van Gogh, c’était la peinture.

    Ils vivent encore : Pour Shaun Ellis et Helen Jeffs, ce sont les loups. Pour Lydia Renoir (alias Johanne Verdon) ce sont les romans et elle est aussi une clinicienne naturopathe. Pour Patch Adams, c’est la médecine. Pour Michel Lauzière, c’est la création d’instruments de musique avec des moyens impensés. Pour Jill Pruetz, c’est la primatologie. pour Lynn V Andrews, c’est le chamanisme amérindien.

    On pourrait peut-être même s’entendre pour dire que ce sont des chamans occidentaux complets.
    Peut-être me trompe-je pour certaines personnes nommées surtout celles qui sont encore vivantes… elles seules le savent.

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