Carnet de Voyage à Barcelone – Troisième partie

Jour 3 – Montjuic, deuxième partie

Quand il y en a plus, il y en a encore. Telle pourrait être la devise de cette deuxième partie dans la colline de Montjuic. Puisque l’on n’avait pas pu voir tout ce que l’on voulait mors du premier jour, il fallait y retourner. Mais ce coup-ci, nous y sommes allés en métro et en funiculaire, qui nous a déposés à peu près à mi-hauteur de la colline. Une très bonne idée, puisque l’ascension jusqu’au château, situé au sommet de la colline, est un peu éprouvant, surtout par un soleil cuisant !

Le bâtiment du fort de Montjuic est véritablement impressionnant, puisqu’il défend réellement l’entrée du port de Barcelone. C’était un ancien musée de la Guerre, avant que la ville de Barcelone décide d’enlever tout ça pour en faire (un jour) un centre international pour la paix. En tout cas, pour l’instant, c’est pour le superbe panorama que la visite du château vaut le coup, car la vue qu’il offre sur la cité catalane en vaut la peine !

Entrée du fort de Montjuïc. Nous sommes à près de 180 mètres de hauteur !

Entrée du fort de Montjuïc. Nous sommes à près de 180 mètres de hauteur !

Lorsque nous redescendons, c’est pour nous rendre au parc olympique de Montjuic. En effet, Barcelone a accueilli les Jeux Olympiques d’été en 1992 et, bien que pas vraiment passionné de sport, je m’intéresse beaucoup à l’histoire des jeux olympiques modernes (cherchez pas, c’est dans mes nombreuses lubies…). Et j’ai vraiment eu le coup de cœur, tant pour le Stade Olympique et sa façade très catalane et l’ensemble du parc olympique, simple et beau, où seule la tour de télécommunications conçue par Santiago Calatrava (qui a dessiné la gare TGV de Lyon – Saint-Exupéry) fait preuve d’une fantaisie intéressante. De plus, on peut rentrer dans le stade gratuitement ; ce qui n’est pas négligeable. Car pour tous ceux qui veulent partir dans cette ville, je préfère vous prévenir : Barcelone est belle, mais horriblement chère, peut-être plus que Londres, c’est dire.

Porte-flamme des JO de 1992, toujours en place sur le stade olympique

Porte-flamme des JO de 1992, toujours en place sur le stade olympique

A proximité du stade, le musée de l’Olympisme et du Sport n’est pas indispensable si vous ne goûtez pas aux JO et au sport, mais reste sympa à voir.

Après avoir passé un certain temps dans le parc olympique, on redescend vers le bas de la colline pour se rendre dans un endroit intriguant, le Poble Espanyol, construit lors de l’exposition universelle de 1929. D’ailleurs, on peut considérer que cette Exposition et les JO ont remodelé de façon importante la colline de Montjuic. Bref, le Poble Espanyol se veut un concentré de tous les styles architecturaux du royaume d’Espagne, en fabricant des fac-similés de plusieurs maisons et monuments de toutes les régions espagnoles. Je suis pour ma part très mitigé : si la reproduction des maisons et des différents styles est indubitablement réussie, il y a un grand mercantilisme puisque la plupart des maisons abritent des artisans ou des restaurants. Bref, je reste circonspect.

A travers les rues du Poble Espanyol

A travers les rues du Poble Espanyol

Enfin, il nous faut rentrer dans le centre : de la place d’Espagne, retournons vers le Passeig de Gracia, près de la place de Catalogne. Un petit détour avant de rentrer afin d’apercevoir, à la nuit qui tombe, la Casa Battlo et la Pedrera, deux bâtiments construits par Gaudi, afin de mieux nous préparer à la journée de demain, puisque nous commencerons par la Sagrada Familia !

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